PDF Mohamed
PDF Mohamed
Master (LMD)
Spécialité : AUTOMATISATION ET CONTROLE DES SYSTEMES INDUSTRIELS
Intitulé :
Présenté par :
22/06/2016
Promotion 2015-2016
Remerciement
Avant tous nous tenons à remercier " Allah ".
Enseignants qui ont collaboré à notre formation depuis notre premier cycle d’étude
jusqu’à la fin de notre cycle universitaire.
Mes très chers parents qui ont été toujours à mes coté pour
soutenir et m’encourager.
Mes très chers frères.
Toute ma famille.
Mes amies et mes collègues.
A toute la promotion automatique.
mohamed ; sofiane
SOMMAIRE
Introduction Générale…………………………………………………………………… 2
CHAPITRE I
Introduction……………………………………………………………………………… 6
I.1-Procédés industriels……………….…………………………………………………... 6
I.2 Contrôle des procédés industriels……………….…………………………………….. 7
a- Couche de terrain……………………………………………………………… 8
b-Couche de contrôle…………………………………………………… …… 8
c-Couche de supervision…………………………………………………… 8
I.3 Diagnostic………………………………………………………………………… 9
I.3.1 Méthodes de diagnostic ……………………………………………………….. 10
I.3.2 La défaillance…………………………………………………………………. 10
I.3.2.1 Conséquences d’une défaillance …………………………………………. 10
I.3.3 Le défaut ………………………………………………………………………. 11
i . Défaut naissant ………………………………………………………. 11
ii. Défaut fugitif………………………………………………………. 11
iii. Défaut permanant……………………………………………………. 11
iv. Défaut catastrophique……………………………………………………. 11
I.3.5 La surveillance………………………………………………………. 11
I.3.9 L’automate ………………………………………………………. ……. 12
2-Phase 2 ……………………………………………………………………… 17
3-Phase 3 ………………………………………………………………………… 17
b-Analogique ……………………………………………………………………. 18
c-Processeur ………………………………………………………………………. 19
b-Actionneur ……………………………………………………………………. 21
2-Spécification globale……………………………………………………………. 24
SOMMAIRE
3-L’étude du système……………………………………………………………. 24
7-Teste et validation……………………………………………………………. 24
8-L’installation et le placement…………………………………………………. 24
II-CHAPITRE II
Introduction…………………………………………………………… 30
II.1-Généralité des systèmes automatisés ……………………………………… 30
1. Définition d’un système automatisé ……………………………………… 30
II.2- bref aperçu sur le logiciel Step 7 …………………………………………………. 31
II.2.2 Application du logiciel STEP 7 …………………………………………………… 31
II.2.2.1 Premier pas vers STEP7 ……………………………………………………… 32
II.3 Programme utilisateur ………………… ………………………………………… 32
II.3.1 Structure de programme …………………………………………………………… 32
II.3.1.2 Programme segmenté …………………………………………………………… 32
II.3.1.1 Programme linéaire …………………………………………………………… 32
LIST ………………………………………………………………………… 33
LOG ………………………………………………………………………… 33
GRAPH …………………………………………………………………………. 33
II.7.4 Fenêtre Table des mnémoniques / Table des variables globales ……………………37
Compiler……………………………………………………………………….. 40
II.10 Correction des erreurs à l'aide de la fenêtre …………………………………. 40
II.10.1 Enregistrement votre travail ……………………………………………… 40
II.11 Etablissement et communication et chargement d’un programme ………… 40
II.11.1 Sélection d'un type d'AP …………………………………………………… 40
II.11.2 Test du réseau de communication ………………………………………… 41
II.12 Blocs systèmes pour les fonctions standards et les standards systèmes ………… 43
II.15-CONCLUSION ………………………………………………………………… 48
SOMMAIRE
CHAPITRE 3
Introduction ……………………………………………………………………. 50
III.1.1Définition ……………………………………………………………………. 50
III.12 Conclusion…………………………………………………………… 67
Introduction générale
Introduction Générale :
Les systèmes industriels deviennent de plus en plus complexes et les demandes en
termes de sûreté, de robustesse, de gain de productivité et de qualité ne cessent de s’accroitre.
Ce développement s’accompagne d’une évolution du processus d’automatisation.
En effet, Entre les années 1950 et 1970, grâce aux progrès de l’électronique et de
l’informatique, une première grande révolution technologique mondiale s’ébauche : celle de
l’automatisation de la production industrielle.
Cette technologie a apporté de profonds bouleversements dans la manière de concevoir
et d’organiser le contrôle d’un processus.
L’introduction des automates programmables industriels API représentent l’outil de base
d’automatisation de ces systèmes de production, son intégration a renforcé aussi le degré de
fiabilité des équipements et a offert une très grande adaptabilité face aux évolutions de
l’environnement.
La sécurité des biens et des personnes conduisent à traiter tous les cas d’exception au
niveau du système d’exploitation et de réaliser des tests poussés et très complets des
programmes de contrôle de procédés industriels.
Historiquement, l’API a remplacé et étendu la logique câblée (reliage) par de la
logique programmée. Les spécialistes (concepteurs, hommes de maintenance...) possèdent par
conséquent un profil plus électricien qu’informaticien. Pour faciliter la mise en œuvre de
l’API, des langages dans le respect de la culture « électricienne » et/ou « mécanicienne » de
l’utilisateur ont été développés.
2
Introduction générale
- Le Premier chapitre est un but de fixer les objectifs industriels. Nous présentons dans un
premier temps les différentes catégories des procédés industriels. Nous définissons l’origine
de ce projet en présentant le contexte industriel de l’étude. Après l’expression du besoin
industriel, Nous présentons tous les concepts de base utilisés dans notre travail de recherche
comme le diagnostic, la surveillance, le défaut et la défaillance.
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Introduction générale
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
Introduction :
Ce chapitre a pour but de fixer les objectifs industriels. Nous présentons dans un premier
temps les différentes catégories des procédés industriels. Nous définissons l’origine de ce projet
en présentant le contexte industriel de l’étude. Après l’expression du besoin industriel, Nous
présentons tous les concepts de base utilisés dans notre travail de recherche comme le diagnostic,
la surveillance, le défaut et la défaillance.
Un état de l.art des différentes méthodes de diagnostic est réalisé. Nous présentons par la
suite une étude approfondie sur les automates programmables industriels (API). Nous
définissons ce système, ses fonctions et présentons sa structure.
L’étude de la fonction de contrôle commande de l.API est abordée aussi, nous présentons
les principales architectures de cette fonction.
Les étapes de conception de l’automate sont étudiées dans ce chapitre. Nous parlons aussi
de l’importance de la simulation dans le processus de conception de ce système.
Nous définissons ses étapes et présentons les critères qu.il faut respecter pour avoir une
bonne simulation.
I.1-Procédés industriels :
Les procédés industriels sont multiples mais appartiennent généralement aux trois
catégories : Procédé continu, discontinu et discret.
Les procédés continus ont une phase principale de production longue par rapport aux
phases de démarrage et d.arrêt (raffinage pétrolier). La matière première entre dans l’unité et le
produit fini en ressort sans discontinuité.
Les procédés discontinus opèrent selon un cycle au cours duquel des quantités
déterminées de matière sont transformées en produit fini (chimie, agro-alimentaire, etc.).
Les procédés discrets utilisent et élaborent des éléments de matière. C.est par exemple le
domaine de fabrication mécanique par assemblage ou transformation successive et de la
construction (automobile).
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
7
CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
En effet depuis quelques années la technologie de bus de terrain à été largement exploitée
pour le contrôle à distance des stations de production. Cet ainsi que dès 1994 les automates
programmables furent reconfigurés pour supporter l.intégration du bus de terrain Profibus. Ce
réseau permet, grâce à des mécanismes de transmission des données standardisées, d4établir la
communication entres différents automates programmables, des capteurs, actionneurs et les
consoles de supervision Il permet aussi l4opération multi-maître ou maître-esclave.
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
Nous nous intéressons dans notre étude à la deuxième couche : couche de contrôle représentée
par les automates programmables industriels API.
I.3 Diagnostic : Le terme diagnostic provient du grec dignois, il désigne alors l’acquisition de
la connaissance à travers des symptômes observables.
Le diagnostic d’un procédé signifie simplement la détermination de ses composants
défaillants à partir des défauts détectés. On distingue généralement trois étapes : détection,
localisation et l’identification.
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
i . Défaut naissant : L’apparition d’un défaut naissant est progressive et caractérisée par une
amplitude croissante. Il correspond à des dérivés souvent dues à l’usure ou au vieillissement.
ii. Défaut fugitif : Il est souvent désigné comme un défaut ponctuel ou passager. Il se caractérise
par une durée brève et un écart significatif de la sortie du système par rapport à la référence.
iii. Défaut permanant : Dés son apparition, il s’installe dans le système pendant une durée
infinie.
Il subsiste du moment qu’aucune action de maintenance n’a été réalisée.
iv. Défaut catastrophique : Ce type de défaut entraîne la panne de système.
I.3.5 La surveillance d’un procédé regroupe l’ensemble des traitements temps réel des
défaillances du procédé. Il s’agit de détecter tous les comportements anormaux et d’effectuer un
diagnostic.
Elle s’effectue par l’acquisition des mesures sur le site et leurs transmissions jusqu’à la salle
de contrôle où elles seront visualisées par l’opérateur.
Un système de surveillance a comme première vocation d’émettre à partir des informations
générées par les capteurs, des alarmes dont l’objectif est d’attirer l’attention de l’opérateur de
supervision sur L’apparition d’un ou plusieurs événements susceptibles d’affecter le bon
fonctionnement de L’installation,
A fin de faire face à ce défit, la communauté Automatique a consacré un bon nombre de
travaux pour l’automatisation de la surveillance des procédés en utilisant un système
automatique « automate » permet de fournir à l’opérateur une aide dans la gestion de ses tâches
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
d’alarmes urgentes dans le but de faire augmenter la fiabilité et la sûreté de fonctionnement des
précédés industriels.
I.3.6 L’automatique : Est donc à la fois une science et une technique qui étudie les
méthodes scientifiques et les moyens techniques pour la conception et la réalisation des systèmes
automatisés.
I.3.8 Automatiser un processus: Faire évoluer ses sorties en fonction des entrées. La
sortie évolue rapidement et précisément.
Parmi les autres rôles de l’automate : Le contrôle et commande des processus industriels
à l’aide des systèmes numériques de traitement d’information.
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
commande (API, panneau de contrôle, etc.) .L’efficacité des décisions prises par le système de
commande pour satisfaire les requêtes de production et optimiser les performances du système
dépend fortement de l’architecture.
I.3.10.1 Architectures centralisées : Les premiers types d’architectures utilisées pour organiser
un système de commande ont été les architectures dites centralisées. La notion de centralisation
est utilisée pour indiquer qu.une seule unité de commande est responsable de toute prise de
décision dans le système de commande et pour mentionner la concentration de l’information au
sein de cette seule unité.
Cette dernière organise et cordonne tout ce qui se réfère à la production par l’envoi des ordres
aux actionnaires. Cette unité reçoit aussi les informations en provenance des capteurs du procédé
pour ensuite la prise de décision. La figure suivante représente une architecture centralisée de la
commande.
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
Très peu de tolérance aux défaillances, car si l’unité de contrôle tombe en panne tout le
système tombe en panne.
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
1-Partie opérative : Agit sur le procédé industriel afin de lui donner sa valeur ajoutée. Elle est
divisée en deux :
- L’ensemble des capteurs qui donnent les informations à la partie commande sur l’état du
processus.
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
- L’ensemble des actionneurs qui reçoivent les ordres élaborés par la logique de la partie
commande.
2-Partie commande : Cordonne la succession des actions sur la partie opérative avec la finalité
d’obtenir cette valeur ajoutée.
Leurs valeurs resteront ainsi inchangées lors des deux phases suivantes du cycle. En
d’autres termes, au moment d’acquisition des entrées, l’API « prend une photo » de
l’environnement physique.
La MIE (Mémoire Intermédiaire des Entrées) : Est une mémoire temporaire qui reçoit les
données d’entrées transmises par l’interface d’entrée.
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
La MIS (Mémoire Intermédiaire des Sorties) : Représente aussi une mémoire temporaire
qui contient les données traitées (résultat) avant de les transmettre vers la sortie
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
c-Processeur : C’est le cœur de l’unité de traitement qui réalise toutes les opérations et exécute
les taches programmées.
b- Interface analogique : L’interface reçoit des signaux issus des capteurs pour les rendre
compatibles avec l’unité de traitement. La variation de la grandeur d’entrée est convertie en une
variation :
- En une tension de 0 à 24 V.
- En une intensité de 0 à 20 AM, ou de 4 à 20 AM.
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
Les cartes d’entrée/sortie ont une modularité de 8, 16, 32 voies. Elles admettent ou délivrent des
tensions continues de 0-24 V.
a-Mémoire : RAM (Random Access Memory) qui permet de :
Stocker les informations temporaires d'états et de calcule, en particulier des images des
entrées/sorties.
Stocker le programme utilisateur: Programme de logique de contrôle.
L'automate dispose aussi de ROM « Read Only Memory » ou PROM « Rom Programmable» qui
permettent de stocker le système d’exploitation, le programme et les données système lors du
fonctionnement de RAM.
Ces quatre composants sont reliés entre eux par des bus « ensemble câblé autorisant le passage
d’information entre ces quatre secteurs de l.API ».
Le programme de logique de contrôle (programme chargé dans l’automate) assure trois tâches
principales :
1- L’acquisition des données d’entrées (mesurées par les capteurs).
2- Le traitement des données.
3- L’affectation des valeurs de sortie (ordres aux actionneurs).
Le temps d’un cycle d.API varie selon la taille du programme, la complexité de calcul et de sa
puissance. Le temps du cycle est généralement de l’ordre d.une vingtaine de milliseconde
Capteur/actionneur :
a-Capteur : il convertit les informations physiques en informations électriques afin de les traités
par l’unité centrale, ces informations donnent l’état du système ou de son environnement.
b-Actionneur : Qui convertit l’énergie reçue en énergie mécanique et permet d’assurer
l’évolution du procédé dans le sens souhaité en agissant sur un composant du procédé.
Le programme est réalisé avec un ordinateur compatible à partir d’un système
d’exploitation Windows et un logiciel de programmation des automatismes qui peut être :
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
Une fois la programmation terminée, le programme est transféré de l’ordinateur vers la mémoire
de l’automate en utilisant une liaison série entre l’automate et ‘.ordinateur ou un câble spécifique
lors de l’utilisation de l’ordinateur.
Nous détaillerons dans le dernier chapitre comment relier une station de lavage à l.API et
comment charger et transmettre le programme de contrôle à celle ci.
L'une des particularités des API est de se programmer dans des langages spécifiques
adaptés à leur champ d'activités. Nous citons dans ce qui suit les langages les plus utilisés.
I.4.4 les langages de programmation :
1- Liste d’instructions (Instruction List- IL):
C'est un langage textuel, qui rappelle par certains aspects l'assembleur employé pour la
programmation des microprocesseurs. Une instruction débute une ligne, comporte un
opérateur et un ou plusieurs opérandes.
On peut introduire des étiquettes et des commentaires afin de mieux expliqué le programme. La
structure des champs est donc la suivante:
Nous présentons dans ce qui suit les principales instructions utilisées dans ce langage :
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
2- Langage à contacts (LD ladder diagram : CONT): Très utilisé en milieu industriel, il
utilise une forme graphique, d’où son appellation de schéma à contacts (appelé diagramme à
relais).
Nous étudierons en détail ce langage dans le dernier chapitre.
3- Langage logigramme (LOG) : C.est un langage graphique, utilisant les symboles de
L’électronique numérique. L’éditeur logigramme permet de visualiser les opérations sous forme
de boîtes logiques ressemblant à des schémas de porte logique courants. Il n’ya pas de contacts
ni de bobines comme dans l’éditeur CONT, mais des opérations équivalentes existent sous forme
de boîte d’opérations. La logique du programme est dérivée des connexions entre ces boîtes
d’opérations : On peut utiliser la sortie d.une opération pour en valider une autre afin de créer la
logique de commande nécessaire. Ce concept de connexion permet de résoudre aisément un
large éventail de problèmes logiques.
4-Langage de programmation GRAPH (commande séquentielle) :
Le langage de programmation graphique optionnel GRAPH vous permet de programmer des
commandes séquentielles. Ceci implique la création d'une succession d'étapes, la définition des
actions associées à chaque étape et celle des transitions indiquant les possibilités d'évolution
entre deux étapes successives. Pour définir les actions associées aux étapes, vous utilisez un
langage de programmation spécial (similaire à LIST), alors que pour déterminer les conditions
de réceptivité des transitions, vous utilisez une représentation sous forme de schéma à contacts
(langage de programmation CONT restreint).
GRAPH permet la représentation très claire de séquences même complexes, ce qui favorise une
programmation et une recherche d'erreurs efficaces
23
CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
1- Le cahier des charges : est constitué d.une suite de phrases décrivant le fonctionnement
désiré du système. C’est la première étape de la conception d’automate.
2- La deuxième étape est la spécification globale représente une description de haut niveau
Du fonctionnement global du procédé. Cette étape montre aussi les interactions entre les
différents composants.
3- L’étude du système : A ce niveau, chacun des composants énumérés dans l’étape
précédente est d’écrit en détail. Les entrées/ sorties sont aussi définies dans cette étape. Une
chose doit émerger lors de cette étape : La modèle fonctionnelle topologie du procédé,
montrant comment le travail doit être fait et dans quel ordre, ainsi qu.une estimation plus
Précise de la charge de travail induite par la réalisation de chacun des modules.
4- Configuration du matériel : Choix de la CPU, mémoire, cartes d’entrée/sortie et le bloc
d’alimentation selon les besoins définis dans les étapes précédentes.
5- Réalisation du grafcet du système : deux modèles sont définis :
Grafcet de la partie opérative : Ici nous sommes à la place d’un technicien de
maintenance qui souhaite assister à la conception d’un système automatisé avec un
fonctionnement précis. Il connait le fonctionnement du système à automatiser mais pas la
technologie qui va être employée.
Grafcet de la partie commande : Dans ce cas nous sommes le concepteur, connaissons la
technologie du système, pouvant définir les éléments à commander.
6- Le développement du programme d’automatisme : En se basant sur les modèles
développés dans l’étape précédant. Le concepteur réalise le programme d’automatisme à
implémenter dans l’automate pour piloter le procédé.
7- Teste et validation (simulation de fonctionnement).
8- L’installation et le placement de l’automate sur site.
L’étape7 est la phase la plus délicate dans tout le processus de conception de l’automate.
En effet les constructeurs sont dans l’obligation d’avoir une vision plus générale de
l’environnement du procédé, des perturbations qui peuvent survenir ainsi que les différents états
que peut prendre le procédé industriel.
Ces cas doivent être simulés pour voir si l’automate réagit correctement (selon les
spécifications définies dans le cahier de charge) avant de le faire fonctionner, car un
disfonctionnement même minime peu causer des catastrophes humaines et matérielles.
Pour aboutir à une simulation intéressante, il faut tester un nombre suffisant de scénarios afin de
les comparer et de retenir le plus intéressant. Donc la simulation est une démarche par induction
24
CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
(étude des cas particuliers afin d’aboutir à une conclusion, la plus générale possible). Nous
définissons la simulation selon certains auteurs dans le paragraphe suivant.
Analyse :
Identification du problème.
Collecte des données/analyse des données.
Rédaction d’un dossier ‘.analyse fonctionnelle.
Validation.
Modélisation :
Choix des entités et des attributs.
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CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
Le modèle n.est qu.une approximation du système, il est conditionné par l’objectif de l’étude.
Expérimentation : Il s’agit de construire des théories, ou hypothèses qui prennent en compte le
comportement observé.
Avant de commencer la simulation d’un système nous devons fixer les critères pour
pouvoir obtenir les bons résultats. Quelques critères d’un bon modèle de simulation sont définis
comme suit :
- Connaissance du but de la simulation.
- Compréhension parfaite du fonctionnement de système.
- Modèle complet sur les caractéristiques principales (décrit les phénomènes principaux
avec exactitude).
La modélisation du fonctionnement de système réel est une étape importante avant la
simulation. En effet plus les modèles obtenus sont proches de la réalité plus on abouti à des
26
CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
27
CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
c) Grafcet
Très utilisé par la communauté française des automaticiens. Cette méthode prend en
compte l’environnement du système commandé, c’est-à-dire que le système réagit aux
évolutions de ses entrées et génère des sorties qui vont modifier l’état et le comportement du
système commandé. Son avantage majeur est qu.il exprime efficacement les phénomènes de
synchronisation et de parallélisme.
L’approche de modélisation à laquelle nous nous sommes intéressés dans le cadre de notre
travail fait partie de cette catégorie de méthode.
28
CHAPITRE I l’automatisation des systèmes industriels
I.6 Conclusion :
Ce chapitre défini le contexte dans lequel notre recherche se situe.
Nous Avons présenté dans un premier temps la problématique générale du contrôle et
surveillance dans le domaine industriel.
Nous avons parlé des différentes couches que compose le système de contrôle. Par la
suite les différentes terminologies utilisées dans notre étude. Une étude sur les systèmes
automatisés industriels a été menée, Nous les avons défini, présenté leurs architectures et
expliqué leurs fonctions. Nous avons étudié aussi la démarche à suivre pour concevoir un
système automatisé.
Enfin nous avons souligné l’importance de la simulation dans le processus de conception de
l’automate et présenté les étapes et les critères à respecter ainsi que les méthodes choisies pour
avoir une bonne simulation.
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
Introduction:
Un système automatisé ou automatique est un système réalisant des opérations et pour lequel
l'homme n'intervient que dans la programmation du système et dans son réglage.
Les buts d'un système automatisé sont de réaliser des tâches complexes ou dangereuses
pour l'homme, effectuer des tâches pénibles ou répétitives pour obtenir l’efficacité et la
précision.
Notre travail est basé sur l’automatisation d’une station de lavage en utilisant le logiciel
de programmation STEP 7 de siemens pour programmer et tester le programme en mode
simulation de cette station.
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
STEP7 fait partie de l’industrie logicielle SIMATIC. Il représente le logiciel de base Pour
la configuration et la programmation de systèmes d'automatisation.
Les tâches de bases qu’il offre à son utilisateur lors de la création d’une solution
d’automatisation sont :
La configuration et le paramétrage du matériel et de la communication.
Création et gestion de projets.
La gestion des mnémoniques.
La création des programmes.
Le chargement de programmes dans les systèmes cibles.
Le test de l’installation d’automatisation en mode simulation et en temps réel.
Le diagnostic lors des perturbations dans l’installation.
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
Le diagnostic du matériel
II.2.2.1 Premier pas vers STEP7 :
Pour concevoir un projet avec STEP7, il existe 2 approches :
Configuration matérielle
Création du programme
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
subdiviser en plusieurs réseaux. Lorsque l'on utilise des réseaux similaires, on peut créer des
modèles.
Le bloc d'organisation OB1 est le bloc principal dans l’exécution des programmes dans
step7 il contient des opérations sur bits et fait l’appelle à d'autres blocs dans un ordre défini.
II.3.2 Programme structuré :
Un programme structuré contient des blocs avec des paramètres appelés blocs
paramétrables. Ces blocs sont conçus pour être universellement utilisables.
Lors de l'appel d'un bloc paramétrable, les paramètres effectifs (les adresses effectives
des entrées et des sorties ainsi que les valeurs paramétriques) lui sont transmis
CONT : le schéma à contacts s'apparente aux schémas de circuits électriques, il fait appel
à des symboles, tels que les contacts et bobines. Ce mode de représentation convient
particulièrement à tous les familiers de technologie des contacteurs.
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
GRAPH permet la représentation très claire de séquences même complexes, ce qui favorise une
programmation et une recherche d'erreurs efficaces
La figure suivante représente les différentes boites outil pour le réglage et paramétrage et
programmation.
34
CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
35
CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
Présente des icônes sur lesquelles cliquer pour accéder à des fonctions de
Programmation :
Affichage :
Sélectionnez cette catégorie pour afficher les icônes pour le bloc de code, la table des
Affiche une arborescence de tous les objets du projet et de toutes les opérations
Disponibles pour l'éditeur de programme en cours (CONT, LOG ou LIST). Vous pouvez
Cliquer avec le bouton droit de la souris sur des dossiers dans la section Projets de
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
Page de propriétés, de la protéger par mot de passe ou bien de renommer des sous programmes et
des programmes d'interruption. Vous pouvez cliquer avec le bouton droit de la souris sur un
dossier ou une opération individuelle dans la section Opérations de l'arborescence afin de
masquer l'arborescence entière. Lorsque vous avez ouvert un dossier d'opérations, vous pouvez
au choix "glisser et déplacer" des opérations individuelles ou double-cliquer afin d'insérer
automatiquement l'opération sélectionnée à la position du curseur dans la fenêtre de l'éditeur de
programme. Vous pouvez organiser les opérations souvent utilisées en les faisant glisser dans un
dossier Favoris.
Affiche les références croisées et les éléments utilisés dans votre programme.
Permet de surveiller l'état des entrées, sorties ou variables du programme que vous
Insérez dans la table. Vous pouvez créer plusieurs tables de visualisation d'état afin de
visualiser des éléments de différentes sections de votre programme.
Chaque table de visualisation d'état comporte son propre onglet dans la fenêtre Table de
visualisation d'état.
II.7.4 Fenêtre Table des mnémoniques / Table des variables globales :
Vous permettez d'affecter et d'éditer des mnémoniques globales, c'est-à-dire des valeurs
Symboliques utilisables dans toutes les UOP et pas uniquement dans l'UOP où vous avez créé
La mnémonique. Vous pouvez créer plusieurs tables des mnémoniques. Il est possible d'ajouter à
votre projet une table prédéfinie de mnémonique système S7-200.
Affiche des messages d'information lorsque vous compilez votre programme ou votre
Bibliothèque d'opérations. Si cette fenêtre contient une liste d'erreurs de programme, vous
Pouvez double-cliquer sur ces messages : le réseau correspondant au message s'affiche alors
Dans la fenêtre de l'éditeur de programme.
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
Affiche des informations sur l'état des commandes que vous exécutez dans STEP 7
(CONT, LOG ou LIST) dont vous servez pour ce projet. Vous pouvez, si vous le désirez,
déplacer la Barre de fractionnement pour agrandir la vue du programme et recouvrir la table des
variables Locales. Lorsque vous créez des sous-programmes ou des programmes d'interruption
en plus du Programme principal (OB1), des onglets apparaissent au bas de la fenêtre de l'éditeur
de Programme. Vous pouvez cliquer sur ces onglets pour aller et venir entre sous-programmes,
Programmes d'interruption et OB1.
Contient les affectations que vous avez définies pour les variables locales (en d'autres
Termes, les variables utilisées par vos sous-programmes et programmes d'interruption). Les
Variables figurant dans cette table utilisent la mémoire temporaire.
II.7.9. Barre des menus :
Permet d'exécuter des commandes en utilisant la souris ou les touches du clavier. Vous
Permet d'accéder facilement par la souris aux commandes les plus fréquemment utilisées de
STEP 7 Vous pouvez personnaliser le contenu et l'apparence de chaque barre d'outils.
Sélectionnez dans Simatic nouveau projet (STEP 7) dans le menu Démarrer afin de lancer
l'application. Un nouveau projet STEP 7 s'ouvre.
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
Compiler:
Permet de compiler un seul élément de votre projet. La fenêtre (éditeur de programme, bloc de
données système ou bloc de données) sélectionnée lorsque vous exécutez "Compiler" sera
compilée ; les deux autres fenêtres ne le seront pas
II.10 Correction des erreurs à l'aide de la fenêtre :
Lors de la compilation, la fenêtre "Erreurs et avertissements" énumère toutes les erreurs
Qui apparaissent. Ces erreurs sont identifiées par leur emplacement (réseau, ligne ou colonne),
Ainsi que par leur type. Double-cliquez sur une ligne d'erreur pour afficher le réseau contenant
Cette erreur dans l'éditeur de programme.
II.10.1 Enregistrement votre travail :
Pour enregistrer votre travail, cliquez sur le bouton "Enregistrer" dans la barre
D’outils, permet de sauvegarder rapidement toutes les modifications apportées à votre travail.
41
CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
Remarque :
Lorsque vous chargez un bloc de code, un bloc de données ou un bloc de données
Système de votre ordinateur personnel dans l'API, le contenu du bloc que vous chargez à partir
De l'ordinateur personnel écrase le contenu du bloc se trouvant éventuellement dans la CPU,
Assurez-vous que vous voulez bien écraser le bloc dans l'AP avant de procéder à un chargement
par défaut, les options "Bloc de code", "Bloc de données" et "Configuration de la CPU" (bloc de
données système) sont activées la première fois que vous lancez la commande de chargement. Si
le chargement d'un bloc particulier est inutile, cliquez sur la case à cocher
Correspondante pour la désactiver.
Le FB est à disposition via un espace mémoire correspondant. Si un FB est appelè.il lui est
attribué un bloc de données(DB). On peut accéder aux données de cette instance DB par des
appels depuis
Le FB. Un FB peur être attribué a différents DB. D’autres FB et d’autres FB peuvent être appelés
dans un bloc de fonction pan des commandes d’appel de blocs.
FC (Fonction) :
Une FC ne possède par un espace mémoire attribué.les données locales d’une fonction sont
perdues après le traitement de la fonction. D’autres FB et FC peuvent être appelés dans une
fonction
dB (Bloc de données) :
Les DB sont employés afin de tenir à de tenir à disposition de l’espace mémoire pour les
variables de données. Les DB globaux où tous les OB globaux, FB et FC peuvent lire des
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
données enregistrées et écrire eux-mêmes des données dans le DB. Les instances DB sont
attribuées sont attribuées à un FB défini.
II.12 Blocs systèmes pour les fonctions standards et les standards systèmes :
Dans les blocs système, il s’agit de fonctions déjà prêtes, enregistrées dans la CPU.
Espace mémoire dans le programme qui est créé par plusieurs outils STEP 7 (par ex :
Configuration matérielle,…)
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
01
3
2
Interface de
communication de CPU313
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
On clique sur
OB1 pour rédiger
un programme
Titre et zone de
commentaire du bloc ou du
réseau
Remarque :
Le Grafcet est un langage d'origine française, et certains pays pensent que ce qu'ils n'ont
pas inventé ne peut pas être de haut niveau. Regardez ce très bon site expliquant comment on
programme un automate sans Grafcet.
II.14.2 – définitions :
Une liaison est un arc orienté (ne peut être parcouru que dans un sens). A une extrémité d'une
liaison il y a une (et une seule) étape, à l'autre une transition. On la représente par un trait plein
rectiligne, vertical ou horizontal. Une verticale est parcourue de haut en bas, sinon il faut le
préciser par une flèche. Une horizontale est parcourue de gauche à droite, sinon le préciser par
une flèche.
Une étape correspond à une phase durant laquelle on effectue une action pendant une certaine
durée (même faible mais jamais nulle). L'action doit être stable, c'est à dire que l'on fait la même
chose pendant toute la durée de l'étape, mais la notion d'action est assez large, en particulier
composition de plusieurs actions, ou à l'opposé l'inaction (étape dite d'attente).
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
On représente chaque étape par un carré, l'action est représentée dans un rectangle à gauche,
l'entrée se fait par le haut et la sortie par le bas. On numérote chaque étape par un entier positif,
mais pas nécessairement croissant par pas de 1, il faut simplement que jamais deux étapes
différentes n'aient le même numéro.
Si plusieurs liaisons arrivent sur une étape, pour plus de clarté on les fait arriver sur une barre
horizontale, de même pour plusieurs liaisons partant de l'étape. Cette barre horizontale n'est pas
une nouvelle entité du Grafcet, elle fait partie de l'étape, et ne représente qu'un "agrandissement"
de la face supérieure (ou inférieure) de l'étape. On accepte de remplacer cette barre par un point
si cela ne crée aucune ambiguïté.
Une étape est dite active lorsqu'elle correspond à une phase "en fonctionnement", c'est à dire
qu'elle effectue l'action qui lui est associée. On représente quelquefois une étape active à un
instant donné en dessinant un point à l'intérieur.
Une transition est une condition de passage d'une étape à une autre. Elle n'est que logique (dans
son sens Vrai ou Faux), sans notion de durée. La condition est définie par une réceptivité qui est
généralement une expression booléenne (c.à.d avec des ET et des OU) de l'état des capteurs.
On représente une transition par un petit trait horizontal sur une liaison verticale. On note à
droite la réceptivité, on peut noter à gauche un numéro de transition (entier positif, indépendant
des numéros d'étapes). Dans le cas de plusieurs liaisons arrivant sur une transition, on les fait
converger sur une grande double barre horizontale, qui n'est qu'une représentation du dessus de
la transition. De même pour plusieurs liaisons partant sous une transition.
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CHAPITRE II application des API dans le milieu industriel (application sur STEP7)
II.15-CONCLUSION :
Et cela a base du langage de programmation ladder (LD). Pour arrive a ce but nous avons
commencé par une étude du fonctionnement de l’automate et de son logiciel de programmation
STEP-7.
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CHAPITRE III Station de lavage
Introduction :
L’automatisation d’une station de lavage permet de remplacer l’homme aussi bien dans
les tâches opérationnelles, en vu de préservé l’environnement et économisé de l’énergie utilisé par
les opérateur lors du nettoyage avec un abus de consommation non contrôlée de l’eau et de l’air
comprimé, en plus du temps écoulé pour une voiture, ce qui rend la tache pénible et augmente les
longueurs des filles d’attente pour le nettoyage, et en fin pour préservé la santé humaine qui à une
valeur non estimable vis-à-vis la saleté et l’eau que subit le nettoyeur pendant l’opération de
lavage.
III.1.1Définition :
Un système est dit automatisé s'il exécute le même cycle de travail pour lequel il a été
programmé.
Informations Énergies
Produits
Produits +
SYSTÈME valeurs ajoutées
Entrants
AUTOMATISÉ
A0
Déchets Nuisances
Pupitre de commande
Disponible March
rche e
Arrêt Arrêt
arche arche
1- D’un portique commandé par un motoréducteur de moteur triphasé M1 (380, 3Ph, 50Hz,
3KW) entraîne en rotation un réducteur de vitesse qui entraîne à son tour la translation du
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CHAPITRE III Station de lavage
portique avec deux sens de rotation en avant et en arrière a fin d’assurer le nettoyage du
véhicule présent dans la station.
2- D’une pompe pour assurer la pression d’eau nécessaire au nettoyage géré par moteur
triphasé M2 (380, 3Ph, 50Hz, 0.5 KW), fixer dans le portique et injecte de l’eau à travers
des buses d’injection d’eau pour le lavage et le rinçage.
3- De deux rouleaux rotatifs verticales gérés par un motoréducteur triphasé M3 (380, 3Ph,
50Hz, 4KW) pour assurer le brossage au moment de l’opération de lavage.
4- Les trois moteurs sont protéger par des disjoncteurs magnétothermique, et commandés par
des contacteurs de puissance KM1,KM2, et KM3
5- Trois électrovannes : une active pour l’opération de lavage et rinçage (eau) et la deuxième
pour l’opération de séchage (aire compresseur),la troisième pour éjecté de la mousse.
M1
M2
M3
+ 24 V
Th1 Th2
Th3
OV
Avance Portique Recule Portique Rouleaux de Pompe à eau Injection Injection Injection de
Brossage d’eau d’air la Mousse
’eau
On détecte les positions avant et arrière du portique à l'aide de capteurs type inductifs ou
photoélectriques S3 et S7.
La station a trois (03) états selon la position de la clé dans le panneau de commande :
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CHAPITRE III Station de lavage
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CHAPITRE III Station de lavage
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CHAPITRE III Station de lavage
III.8 Les entrées/sorties de programme : après étude des entrées sorties sur Grafcet en a
dénombrée les ordres de sorties de commandes des électrovannes et des moteurs plus les
informations d’entrées qui reflète l’état du système lors de l’opération de lavage :
E 0.1 1er contact activé par l’entrée d’une voiture dans la station.
A 4.3 Déplacement du portique de la position de repos vers l'entrée : moteur marche avant.
A 4.4 Déplacement du portique de l'entrée vers la position de repos : moteur marche arrière.
Après introduction des entrées et des sorties dans le logiciel STEP 7 en a enregistré la table des
mnémoniques dont le tableau suivant :
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CHAPITRE III Station de lavage
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CHAPITRE III Station de lavage
Transfert du programme
dans la CPU du PLCSIM
Etat au repos de la station de lavage. Portique en position arrière, les contacts au sol 1 et 3 ne sont
pas activés.
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CHAPITRE III Station de lavage
Lorsque la station de lavage se trouve à l'état de repos, que le programme de lavage prêt et que le
prélavage a été sélectionné, le mémento 2.1 ("MemPrel") est mis à 1.
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CHAPITRE III Station de lavage
Réseau 4 : Appel du FB 17
Appelle du graphe séquentiel de lavage de voitures qui est intégré dans le bloc FB 17 ("Progrlav").
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CHAPITRE III Station de lavage
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CHAPITRE III Station de lavage
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CHAPITRE III Station de lavage
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CHAPITRE III Station de lavage
Figure :
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CHAPITRE III Station de lavage
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CHAPITRE III Station de lavage
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CHAPITRE III Station de lavage
III.12 Conclusion:
Nous avons présenté dans ce chapitre les schémas de commande pour une automatisation
d’une station de lavage avec étude et programmation dans le logiciel Step 7 a l’aide du langage de
programmation contacte et GRAPH (S7) pour pouvoir schématise la programmation séquentielle,
afin de décrire les séquences et les condition liées au transitions.
La simulation du programme est réalisée dans PLCSIM de Siemens pour mieux tester le
programme et connaitre tous les problèmes attachés à la réalisation.
L’utilisation des boites à outils intégrés dans STEP 7 donne une dynamique conviviale pour
facilité les taches de programmation et de simplification processus industriels et de minimiser la
taille de programmes, avec un choix multi-variable du matériel à utilisé.
Sécuritaire : en préservant la santé du personnel de lavage en les évitant d’être en contacte direct
avec la saleté et les huiles dégagés lors du nettoyage.
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Conclusion générale
Conclusion générale
L’automatisation des systèmes industriels a une contribution favorable dans le
développement en termes de sûreté, de robustesse, de gain de productivité et de qualité ce qui
demande un accompagnement technologique dans l’évolution des automates programmables
destiné a un milieu industriel.
L’application des automates programmables comme outil de base de production dans
le milieu industriel à aidé à l’évolution des systèmes automatisés vu la flexibilité, l’intégration
facile et la multitude d’outilles proposés tel que : le diagnostic, la surveillance, la
reconnaissance des défauts et de la défaillance.
L'objectif de ce travail est de contribuer aux travaux d’automatisation des systèmes a
fin d’expliqué le processus d’application des automates dans n’importe quel procédé
industriel, de l’étude à la réalisation.
Notre travail est basé sur l’automatisation d’une station de lavage simple pour
expliqué le déroulement des ces étapes tel que : l’étude du système, schématisation des
séquencées a programmées, élaboration des schémas de puissance et commande, le nombre
des entrées et sorties utilisées dans ce projet, le choix du matériel utilisé et ces périphériques,
la protection, la commande et la gestion des défauts.
L’automate programmable utilisé dans ce système est de type S7-300 de Siemens avec
la programmation faite en langage Contact et GRAPH (S7) et ce pour visualisé le système
séquentiel dans l’exécution des taches du processus choisi.
Ce travail nous a permis :
- d'explorer le coté pratique de l'électronique et de voir les difficultés réelles lors de
la conception du système industriel.
- d'avoir une idée générale sur le domaine de l’automatisation des systèmes, et de
comprendre les différentes étapes à suivre pour une telle automatisation, de l’étude
à la réalisation.
Le dimensionnement et l’évaluation des performances du système ont été étudiés à
partir du graphe obtenu lors de la phase de modélisation. Et afin de modélisé le processus
séquentiel on a exploité l’outil GRAFCET dans notre exemple de la STATION de
LAVAGE. Dans une première partie, l’étude d’un cas concret a montré comment modéliser
une ligne de service industriel simple et de mettre en évidence, au moins partiellement,
quelques avantages de l’approche par un réseau séquentiel (GRAFCET). Nous avons ainsi
montré brièvement qu’une même famille d’outils est utilisée pour la spécification, la
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Conclusion générale
En fin Le contrôle des systèmes a travers des automates programmable industriel est
un moyen de réaliser sans danger des taches dans un environnement difficile tout en
préservant les performances des systèmes à commandés.
À la fin de notre projet nous estimons que ce travail sera une plateforme a d’autres
éventuelles automatisation et réalisation de quelques projets miniatures afin de participer a la
rénovation des systèmes électriques standards et aidé a la compréhension des technologies
modernes et de suivre leurs évolution.
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Bibliographie
Bibliographie
These master Brixi mémoire fin d’étude optimisation du temps de rinçage d’un filtre a
These master Bekkouche mémoire fin d’étude automatisation et control de système industriel
developpez.com.
Bergot M & Grudzien L., 1995. « Sûreté et diagnostic des systèmes industriels.
production.
Brunet G & Jaune D., 1990. « Détection et diagnostic de pannes. Approche par
Chartes J., 1997. « Supervision : outil de mesure de la production ». Article publié, faculté
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Bibliographie
Etude des conditions de conception liées aux défaillances de mode commun ». Thèse de
Mouss D., 2002. « Une méthode d.analyse de défaillances ». Cours dispensé pour les cadres
de l.environnement.
Mouss D., 2005. « Diagnostic et conduite des systèmes de production par approche à base de
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