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TD Matrices Et Applications Linéaires

Le document présente une série d'exercices de travaux dirigés en algèbre, axés sur les calculs matriciels, les endomorphismes, et les applications linéaires. Chaque exercice aborde des concepts tels que l'inversibilité des matrices, les relations de récurrence, et la détermination des dimensions des sous-espaces vectoriels. Les exercices incluent des calculs spécifiques et des démonstrations théoriques pour renforcer la compréhension des propriétés des matrices et des transformations linéaires.

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Le document présente une série d'exercices de travaux dirigés en algèbre, axés sur les calculs matriciels, les endomorphismes, et les applications linéaires. Chaque exercice aborde des concepts tels que l'inversibilité des matrices, les relations de récurrence, et la détermination des dimensions des sous-espaces vectoriels. Les exercices incluent des calculs spécifiques et des démonstrations théoriques pour renforcer la compréhension des propriétés des matrices et des transformations linéaires.

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EPO-CPEI

... ... Année : 2024-2025


Option : MPSI A-B ... ... ...

Travaux dirigées d’Algèbre 2

Calculs matriciels

Exercice 1
 
−1 1 1
. Montrer que A2 = 2I3 − A, en déduire que A est inversible et
 
1. Soit A =  1 −1 1 
1 1 −1
calculer A−1 .
 
1 0 2
3
 
2. Soit A = 0 −1 1. Calculer A − A. En déduire que A est inversible puis déterminer

1 −2 0
−1
A .
 
0 1 −1
2
 
3. Soit A = −1 2 −1. Calculer A − 3A + 2I3 . En déduire que A est inversible et

1 −1 2
−1
calculer A .

Exercice 2

1. Pour tout n ≥ 2, déterminer le reste de la division euclidienne de Xn par X 2 − 3X + 2.


 
0 1 −1
 
2. Soit A =  −1 2 −1. En déduire, à partir de la question précédente, la valeur de

1 −1 2
An , pour tout n ≥ 2.

Exercice 3

Soient (an ), (bn ) et (cn ) trois suites réelles telles que a0 = 1, b0 = 2, c0 = 7 et vérifiant les
relations de récurrence :




 an+1 = 3an + bn

 bn+1 = 3bn + cn


c = 3cn

n+1

On souhaite exprimer an , bn et cn uniquement en fonction de n.


 
an
 
1. On considère le vecteur colonne X =  bn 

. Trouver une matrice A telle que Xn+1 = AXn .
cn
n
En déduire que Xn = A X0 .
 
0 1 0
2 3 p
 
. Calculer N , N puis N pour tout p ≥ 3.
2. Soit N = 0 0 1

0 0 0
3. Montrer que :

n(n − 1) 2
An = 3n I3 + 3n−1 nN + 3n−2 N
2
4. En déduire an , bn et cn en fonction de n.

Exercice 4

Soit E le sous-ensemble de M3 (R) défini par :


   


 a 0 c 


 
E = M (a, b, c) = 0 b 0 : a, b, c ∈ R .
 

 


c 0 a 

1. Montrer que E est un sous-espace vectoriel de M3 (R) stable pour la multiplication des
matrices.
2. Calculer dim(E).

Exercice 5

Déterminer deux éléments de M2 (R) tels que AB = 0 et BA 6= 0.

2
Matrices et applications linéaires

Exercice 1

Soient S et T les deux endomorphismes de R2 définis par :

S(x, y) = (2x − 5y, −3x + 4y),

T (x, y) = (−8y, 7x + y).


1. Déterminer les matrices de S et T dans la base canonique de R2 .
2. Déterminer les applications linéaires S + T , S ◦ T , T ◦ S et S ◦ S ainsi que leurs matrices
dans la base canonique de R2 .

Exercice 2

Soit u l’application de R3 dans R4 définie par :

u(x, y, z) = (−x + y, x − y, −x + z, −y + z).


1. Montrer que u est linéaire.
2. Soient {ε1 , ε2 , ε3 } la base canonique de R3 et {f1 , f2 , f3 , f4 } la base canonique de R4 .
Calculer u(ε1 ), u(ε2 ) et u(ε3 ) en fonction de f1 , f2 , f3 et f4 .
3. Écrire la matrice de u dans les bases canoniques de R3 et R4 .
4. Montrer que {f1 , f2 , u(ε1 ), u(ε2 )} est une base de R4 .
5. Écrire la matrice de u dans les bases {ε1 , ε2 , ε3 } et {f1 , f2 , u(ε1 ), u(ε2 )}.

Exercice 3

Soit (ε1 , ε2 , ε3 ) la base canonique de R3 , w1 = (1, −2, 0), w2 = (−1, 2, 0), w3 = (0, 0, 2) et
u l’endomorphisme de R3 défini par la donnée des images des vecteurs de la base : u(ε1 ) =
w1 , u(ε2 ) = w2 , u(ε3 ) = w3 .
1. (a) Exprimer w1 , w2 , w3 en fonction de ε1 , ε2 et ε3 . En déduire la matrice de u dans la
base canonique.
(b) Soit W = (x, y, z) ∈ R3 . Calculer u(W ).
2. (a) Trouver une base de ker(u) et une base de Im(u).
(b) Montrer que R3 = ker(u) ⊕ Im(u).
3. Déterminer ker(u − Id) et Im(u − Id) où Id désigne l’identité sur R3 . En déduire que u − Id
est un automorphisme de R3 .

3
Exercice 4

Soit E = R3 . On note B = (ε1 , ε2 , ε3 ) la base canonique de E et u l’endomorphisme de R3 défini


par la donnée des images des vecteurs de la base :

u(ε1 ) = −2ε1 + 2ε3 ,

u(ε2 ) = 3ε2 ,

u(ε3 ) = −4ε1 + 4ε3 .


1. Écrire la matrice de u dans la base canonique.
2. Déterminer une base de ker u. L’application u est-il injectif ? Peut-il être surjectif ? Pour-
quoi ?
3. Déterminer une base de Im u. Quel est le rang de u ?
4. Montrer que E = ker u ⊕ Im u.

Exercice 5

Soit f l’application linéaire de R4 dans lui-même définie par

f (x, y, z, t) = (x − y + z, y + z + t, 0, x + y + 3z + 2t).
1. Déterminer les images par f des vecteurs de la base canonique (e1 , e2 , e3 , e4 ) de R4 .
2. Écrire la matrice A représentant l’endomorphisme f dans cette base.
3. Montrer que f (e3 ) et f (e4 ) sont combinaisons linéaires de f (e1 ) et f (e2 ).
4. En déduire la dimension de Im(f ) et une base de Im(f ).
5. Quelle est la dimension du noyau de f ? Montrer que la famille de vecteurs (u, v) avec
u = (−2, −1, 1, 0) et v = (−1, −1, 0, 1) forme une base de ker(f ).

Exercice 6

Soit u l’application linéaire de R3 dans R2 dont la matrice dans leur base canonique respective
est
 
2 −1 1 
A= .
3 2 −3
On appelle (e1 , e2 , e3 ) la base canonique de R3 et (f1 , f2 ) celle de R2 .
On pose :

e01 = e2 + e3 , e02 = e3 + e1 , e03 = e1 + e2


et

1 1
f10 = (f1 + f2 ), f20 = (f1 − f2 ).
2 2

4
1. Montrer que (e01 , e02 , e03 ) est une base de R3 puis que (f10 , f20 ) est une base de R2 .
2. Quelle est la matrice de u dans ces nouvelles bases ?

Exercice 7

Soient u : R2 → R3 et v : R3 → R2 définies par

u(x, y) = (x + 2y, 2x − y, 2x + 3y)


et

v(x, y, z) = (x − 2y + z, 2x + y − 3z).
1. Montrer que u et v sont linéaires et donner les matrices de u, v, u ◦ v et v ◦ u dans les
bases canoniques de leurs espaces de définition respectifs. En déduire les expressions de
(u ◦ v)(x, y, z) et (v ◦ u)(x, y).
2. Soit B2 = {ε1 , ε2 } et B3 = {f1 , f2 , f3 } les bases canoniques de R2 et R3 . Montrer que
B20 = {ε01 , ε02 } et B30 = {f10 , f20 , f30 } sont des bases de R2 et R3 , respectivement, où :

ε01 = ε1 , ε02 = ε1 − ε2 , f10 = f1 , f20 = f1 + f2 , f30 = f1 + f2 + f3 .

3. Donner la matrice P de passage de la base B2 à la base B20 puis la matrice Q de passage


de la base B3 à la base B30 .
4. Écrire la matrice de u dans les bases B20 et B3 , puis dans les bases B20 et B30 , et enfin celle
de v dans les bases B30 et B20 .

Exercice 8

Dans l’espace vectoriel R2 [X] des polynômes de degré inférieur ou égal à 2, on considère l’ap-
plication suivante :

f : R2 [X] → R2 [X]
P 7→ (X − 1)P 0 + 2P

1. Montrer que l’application f est un endomorphisme sur R2 [X].


2. Ecrire la matrice M = MatB,B (f ) de l’application f dans la base B = {1, X, X 2 }.
3. Calculer la trace de f (tr f ) et le déterminant de f (det f ) de l’endomorphisme f .
4. Ecrire la matrice de passage P = MatB,B0 (id) de la famille de vecteurs
B 0 = {1, (X − 1), (X − 1)2 } dans la base B.
5. Calculer l’inverse P −1 de la matrice P .
6. En déduire les coordonnées du polynôme Q = 3 − 2X + 7X 2 dans la base B 0 .
7. Que représente la matrice P −1 M P ?
8. Déterminer la matrice P −1 M P .

5
Exercice 9

Soit la matrice suivante :


 
1 −2 4
 
A = 1 1 1


1 −1 1
1. Vérifier que A est inversible, et donner A−1 .
2. En déduire la résolution du système suivant :




 2x − y + z = −3

 3x + 2y + z = 7


x + y − z = 6

Exercice 10

Soit f : R4 → R3 l’application linéaire dont la matrice dans les bases canoniques de R4 et R3


est :
 
1 2 1 3
 
A=
1 1 2 1 

1 −2 5 −11
1. Déterminer une base du noyau de f .
2. Déterminer une base de l’image de f . Quel est le rang de A ?

Exercice 11

Déterminer le rang de la matrice


 
1 1 2 1 1
 
2 1 1 1 1
A=
 

1 1 1 2 1
 
2 1 1 1 1

Exercice 12

Déterminer, suivant la valeur du réel a, le rang de la matrice suivante :


 
1 a a 2 a3
 
 a a 2 a3 1 
A= 2 3
 

a a
 1 a 

3 2
a 1 a a

6
Exercice 13

Soit B = (e1 , e2 , e3 ) la base canonique de R3 .


Soit u un endomorphisme de R3 dont la matrice dans la base canonique est :
 
−10 −3 −12
 
A=
 5 0 7 

6 2 7
1. Déterminer λ ∈ R tel que A − λI ne soit pas inversible. Déterminer alors ker(A − λI).
2. Soit a = (−3, 1, 2), calculer u(a).
3. Déterminer b ∈ R3 tel que u(b) = a − b, puis c ∈ R3 tel que u(c) = b − c.
4. Montrer que B 0 = (a, b, c) est une base de R3 .
5. Déterminer T , la matrice de u dans la base B 0 .
6. Montrer que (T + I)3 = 0 (la matrice nulle). En déduire (A + I)3 .
7. Déterminer A−1 en fonction de A2 , A, et I.

Exercice 14

Soit B = (e1 , e2 , e3 , e4 ) la base canonique de R4 .


Soit u un endomorphisme de R4 dont la matrice dans la base canonique est :
 
−3 −2 3 0
 
 3 1 −3 −1
A=
 

 1
 0 −1 −1

−1 −1 2 −1
On pose :

a = (−1, 1, 0, −1), b = (1, −2, −1, 1), c = (−2, 3, 1, −1), d = (2, −1, 0, 1).
1. Montrer que B 0 = (a, b, c, d) est une base de R4 .
2. Donner la matrice de passage P de B à B 0 . Calculer P −1 .
3. Calculer u(a), u(b), u(c) et u(d) dans la base B 0 .
4. Déterminer la matrice T de u dans la base B 0 .
5. Calculer N = T + I, puis en déduire (A + I)4 .

7
Exercice 15

Soit u : R3 −→ R3 une application linéaire.


Soit β = (e1 , e2 , e3 ) la base canonique de R3 .
La matrice de u dans la base canonique de R3 est :
 
1 −1 −2
 
A=
−1 1 2 

1 0 −1
1. (a) Montrer qu’il existe a ∈ R3 , un vecteur non nul, tel que ker(u) = Vect(a).
(b) Déterminer un vecteur a ∈ R3 tel que a = u(b).
(c) Montrer que E1 = {x ∈ R3 | u(x) = x} est un sous-espace vectoriel de R3 , donner un
vecteur non nul c ∈ E1 .
(d) Montrer que β 0 = (a, b, c) est une base de R3 .
(e) Déterminer la matrice T de u dans la base β 0 .
(f) Donner la relation entre A, T et la matrice de passage, notée Q, de β à β 0 .
2. Soit B = (1, X, X 2 ) la base canonique de R2 [X].
Soit f : R2 [X] → R[X] l’application linéaire définie par :

1
f (P ) = (2 + X + X 2 )P − (1 + 2X + X 2 + X 3 )P 0 + (−1 + X + X 2 + X 3 + X 4 )P 00
2
(a) Calculer f (1), f (X), f (X 2 ) et en déduire que f est un endomorphisme de R2 [X].
(b) Donner la matrice B de f dans la base canonique de R2 [X].
(c) On pose :

P0 = 1 + X + X 2 , P1 = 1 + X, P2 = 2 + X + X 2
0
Montrer que B = (P0 , P1 , P2 ) est une base de R2 [X].
0 0
(d) Déterminer la matrice T de f dans la base B .
0 0 0
(e) Donner la relation entre B, T et la matrice, notée Q , de passage de B à B .

3. Montrer que A et B sont des matrices semblables.

Exercice 17

1. Soit g un endomorphisme de R3 .
(a) Montrer que ker(g) ⊂ ker(g 2 ) ⊂ ker(g 3 ).
(b) On suppose que g 3 = OL(R3 ) et que {0R3 } ( ker(g) ( ker(g 2 ) ( ker(g 3 ).
i. Déterminer dim(ker(g)) et dim(ker(g 2 )).
ii. Montrer que Im(g) ⊂ ker(g 2 ), puis que Im(g) = ker(g 2 ).

8
2. Soit g un endomorphisme de R3 tel que g 3 = OL(R3 ) et que {0R3 } ( ker(g) ( ker(g 2 ) (
ker(g 3 ).
(a) Soit a ∈ ker(g), un vecteur non nul, montrer l’existence de b ∈ R3 tel que g(b) = a.
Montrer que b ∈ ker(g 2 ) et en déduire que (a, b) est une famille libre.
(b) Montrer l’existence de c ∈ R3 tel que g(c) = b, montrer que alors (a, b, c) est une
base de R3 .
(c) Déterminer la matrice de g dans la base (a, b, c).
3. Soit β = (e1 , e2 , e3 ) la base canonique de R3 . Soit f un endomorphisme de R3 dont la
matrice dans la base canonique est :
 
−1 0 −3
 
−1 2 5  .
A= 

0 7 6

(a) Montrer que f + Id vérifie les hypothèses de la seconde partie.


(b) Déterminer a, b, c tels que : a ∈ ker(f + Id), (f + Id)(b) = a et (f + Id)(c) = b.
(c) Déterminer la matrice de f dans la base (a, b, c).

Exercice 18

Soient E un K-espace vectoriel de dimension quelconque et f un endomorphisme de E vérifiant :

(E) : f 2 = −f ;
où on a noté f 2 = f ◦ f . On rappelle que idE : E → E désigne une application identité de
E.
1. Montrer que f (x) + x ∈ ker(f ) pour tout x ∈ E.
2. La fonction −idE est-elle solution de équation (E) ?
3. En supposant que f 6= −idE , montrer que il existe x0 ∈ E tel que f (x0 ) + x0 6= 0E . Que
peut-on en déduire sur la bijectivité de f .
4. Déduire de la question 1 que E = ker(f ) + Im(f ). Montrer que

ker(f ) ∩ Im(f ) = {0E }.

Que peut-on en déduire sur ker(f ) et Im(f ) ?

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