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Chapitre 26

Dans 'Le dernier jour d’un condamné' de Victor Hugo, le narrateur, un condamné à mort, s'adresse à sa fille Marie dans un discours fictif, exprimant ses angoisses et la souffrance que sa mort causera à sa famille. À travers une argumentation structurée, il dénonce la cruauté de la peine de mort et ses conséquences sur l'avenir des enfants des condamnés. Le texte utilise des éléments pathétiques pour souligner l'impact émotionnel de cette situation tragique.

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Dans 'Le dernier jour d’un condamné' de Victor Hugo, le narrateur, un condamné à mort, s'adresse à sa fille Marie dans un discours fictif, exprimant ses angoisses et la souffrance que sa mort causera à sa famille. À travers une argumentation structurée, il dénonce la cruauté de la peine de mort et ses conséquences sur l'avenir des enfants des condamnés. Le texte utilise des éléments pathétiques pour souligner l'impact émotionnel de cette situation tragique.

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LES OBJECTIFS DE LA SÉANCE Repérer les indices du registre pathétique dans le texte

Étudier l’argumentation dans le discours fictif du condamné à sa fille

 CONTEXTUALISATION
Auteur : Victor Hugo Titre de l’œuvre : Le dernier jour d’un condamné
Genre littéraire : Un roman à thèse La date de publication : 1829

 IDENTIFICATION DE TEXTE
 Qui parle ? : Le condamné à mort / le narrateur
 A qui ? : Il adresse une lettre imaginaire à sa fille
 De quoi parle-t-il ? : de la souffrance de sa fille à cause de sa mort
 Où ? : Dans sa cellule à la Conciergerie
 Quand ? Dix heures
 La visée de l’œuvre : l’abolition de la peine de mort
LA SITUATION DE PASSAGE :Installé dans une cellule de la Conciergerie, le condamné écrit un discours fictif destiné à
sa fille, dans lequel il persuade le lecteur de la souffrance morale que cause la peine capitale, surtout pour la
famille des condamnés, mais aussi sur l’état d’esprit du condamné lui même.

 HYPOTHÈSES DE LECTURE
 La fille du condamné est présente physiquement avec le condamné.
 Le narrateur évoque le souvenir de sa fille .
 Le narrateur exprime des souffrance.
 AXES DE LECTURE
I. Entre un passé calme et un futur angoissant
 Dans les deux premiers paragraphes, le condamné imagine sa mort, et ce qu’on fera de son cadavre après
son exécution.
le condamné usera du futur par la suite pour se projeter dans l’avenir de sa fille, et voir la conséquence de
son exécution sur elle.
 le condamné use de l’imparfait itératif (ou d’habitude) dans le troisième paragraphe, pour plonger dans le
passé et se rappeler des souvenirs de sa fille, et ce qu’il avait l’habitude de faire pour lui montrer a quel
point il l’aime.
 le condamné se projette également dans le futur, pour imaginer la conséquence du verdict prononcé contre
lui sur sa fille, et sur le reste de sa vie,

II. II. -Une argumentation bien structurée contre la peine de mort


 l’emploi de la focalisation interne, et l’utilisation des pronoms personnels et possessifs à la première
personne renvoie vers le lecteur pour l’impliquer dans le sort du condamné.
 L’utilisation des interjections, questions rhétoriques, phrases exclamatives pour illustrer les émotions du
narrateur ce qui donne à ce chapitre une tonalité pathétique .
 L’utilisation des figures d’amplification ( anaphore, gradation) pour insister sur la souffrance de Marie après
la mort de son père .
 Le narrateur avance qu’il ne faut pas tuer le père d’une fille de 3 ans … l’exécution d’un condamné à des
conséquences sur l’avenir de son enfant, et servent à pointer du doigt la cruauté de la peine de mort.

SYNTHÈSE
Six heures avant son exécution, le narrateur s’adresse à sa fille Marie à travers un discours imaginaire, il
écrit ses angoisses et par un contraste passé/futur il se souvient de son bonheur perdu et se montre soucieux de
l’avenir de sa fille. Ce chapitre prend un aspect pathétique et tragique, dans lequel l’auteur dénonce la cruauté de la
peine de mort dont les conséquences s’étendent sur la vie de sa famille, et surtout des enfants

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