

Manger mieux :
tous à table
pour le changement !
Être attentif au contenu de son assiette a un impact direct sur la santé, des femmes et des hommes, mais aussi des animaux et sur toutes les composantes de l’environnement, l’eau, l’air et les sols. Conscient de son rôle crucial au coeur de la distribution alimentaire, Carrefour s’est donné pour mission de devenir le leader mondial de «la transition alimentaire pour tous».
Depuis six ans, le programme Act For Food* incarne cette raison d’être. Le premier chapitre a permis à Carrefour de devenir leader du bio et d’être pionnier, entre autres, sur le bien-être animal. Aujourd’hui, le groupe ouvre un deuxième chapitre d’Act For Food pour «donner l’envie aux Français de consommer et d’être un moteur d’optimisme», rappelle Alexandre Bompard, Président-Directeur général du groupe Carrefour. Il affiche six nouvelles priorités, parmi lesquelles : proposer la marque bio la moins chère du marché, promouvoir les produits français locaux et devenir leader du végétal et des régimes spécifiques. Avec ces engagements ambitieux, Carrefour veut renforcer ses liens avec les consommateurs, en leur proposant des produits plus savoureux, plus variés et plus sains, à des prix accessibles au plus grand nombre.
*ACT FOR FOOD : DES ACTIONS CONCRÈTES POUR MIEUX MANGER
En relançant son programme Act For Food, Carrefour veut accélérer la transition alimentaire pour tous
En matière d’alimentation, les Français veulent consommer des produits sains et naturels. C’était vrai en 2018, lorsque Carrefour a lancé Act For Food, un programme d’actions concrètes pour accompagner la transition alimentaire, ça l’est encore plus en 2024. Mais le contexte a changé, comme le rappelle Caroline Dassié, Directrice Exécutive Global Marketing, Clients et Marques Propres : les études de consommation montrent que le premier critère d’achat est le goût et le plaisir, et les consommateurs portent une attention croissante au respect de l’environnement et au bien-être animal, qui se reflète dans leurs achats. Pour tenir compte de ces nouvelles attentes, Carrefour actualise son programme Act For Food cet automne. Il peut notamment s’appuyer sur la marque Carrefour Bio, leader du marché, pour accroître la part des produits bio dans le panier moyen de ses clients, explique Benoît Soury, Directeur Proximité France et Marché Bio.
Être attentif au contenu de son assiette a un impact direct sur la santé, des femmes et des hommes, mais aussi des animaux et sur toutes les composantes de l’environnement, l’eau, l’air et les sols. Conscient de son rôle crucial au coeur de la distribution alimentaire, Carrefour s’est donné pour mission de devenir le leader mondial de «la transition alimentaire pour tous».
Depuis six ans, le programme Act For Food* incarne cette raison d’être. Le premier chapitre a permis à Carrefour de devenir leader du bio et d’être pionnier, entre autres, sur le bien-être animal. Aujourd’hui, le groupe ouvre un deuxième chapitre d’Act For Food pour «donner l’envie aux Français de consommer et d’être un moteur d’optimisme», rappelle Alexandre Bompard, Président-Directeur général du groupe Carrefour. Il affiche six nouvelles priorités, parmi lesquelles : proposer la marque bio la moins chère du marché, promouvoir les produits français locaux et devenir leader du végétal et des régimes spécifiques. Avec ces engagements ambitieux, Carrefour veut renforcer ses liens avec les consommateurs, en leur proposant des produits plus savoureux, plus variés et plus sains, à des prix accessibles au plus grand nombre.
*ACT FOR FOOD : DES ACTIONS CONCRÈTES POUR MIEUX MANGER
En relançant son programme Act For Food, Carrefour veut accélérer la transition alimentaire pour tous
En matière d’alimentation, les Français veulent consommer des produits sains et naturels. C’était vrai en 2018, lorsque Carrefour a lancé Act For Food, un programme d’actions concrètes pour accompagner la transition alimentaire, ça l’est encore plus en 2024. Mais le contexte a changé, comme le rappelle Caroline Dassié, Directrice Exécutive Global Marketing, Clients et Marques Propres : les études de consommation montrent que le premier critère d’achat est le goût et le plaisir, et les consommateurs portent une attention croissante au respect de l’environnement et au bien-être animal, qui se reflète dans leurs achats. Pour tenir compte de ces nouvelles attentes, Carrefour actualise son programme Act For Food cet automne. Il peut notamment s’appuyer sur la marque Carrefour Bio, leader du marché, pour accroître la part des produits bio dans le panier moyen de ses clients, explique Benoît Soury, Directeur Proximité France et Marché Bio.

Avec le deuxième chapitre d'Act For Food, Carrefour renouvelle ses engagements en faveur de la transition alimentaire pour tous autour de 6 priorités.
Proposer la marque bio la moins chère du marché
15%
des ventes de produits frais issus de l'agriculture bio ou de l'agroécologie.
Concilier partenariats avec le monde agricole et petits prix
30 000
producteurs partenaires en France pour proposer des produits de saison savoureux et accessibles.
PROMOUVOIR LES PRODUITS FRANÇAIS OU ISSUS D'UNE FABRICATION LOCALE
x2
Renforcement des marques locales et doublement des approvisionnements issus de circuits ultra-courts.
Accélérer nos engagements pour le climat et la biodiversité

des poissons Carrefour vendus issus de la pêche durable.
50%
des déchets valorisés en magasin d'ici 2025.
100%

DEVENIR LE LEADER DES RÉGIMES SPÉCIFIQUES
Devenir le leader sur le marché végétarien et de la santé alimentaire d'ici 2026.
Positionner la marque Carrefour sur le meilleur rapport « bénéfice pour la santé, goût et petit prix » du marché
Chaque produit qui récoltera une note inférieure à 4/5 verra sa recette reformulée.

Avec le deuxième chapitre d'Act For Food, Carrefour renouvelle ses engagements en faveur de la transition alimentaire pour tous autour de 6 priorités.
Proposer la marque bio la moins chère du marché
15%
des ventes de produits frais issus de l'agriculture bio ou de l'agroécologie.
Accélérer nos engagements pour le climat et la biodiversité

des poissons Carrefour vendus issus de la pêche durable.
50%
des déchets valorisés en magasin d'ici 2025.
100%

Concilier partenariats avec le monde agricole et petits prix
30 000
producteurs partenaires en France pour proposer des produits de saison savoureux et accessibles.
DEVENIR LE LEADER DES RÉGIMES SPÉCIFIQUES
Devenir le leader sur le marché végétarien et de la santé alimentaire d'ici 2026.
PROMOUVOIR LES PRODUITS FRANÇAIS OU ISSUS D'UNE FABRICATION LOCALE
x2
Renforcement des marques locales et doublement des approvisionnements issus de circuits ultra-courts.
Positionner la marque Carrefour sur le meilleur rapport « bénéfice pour la santé, goût et petit prix » du marché
Chaque produit qui récoltera une note inférieure à 4/5 verra sa recette reformulée.

INTERVIEW
CAROLINE DASSIÉ
Directrice Exécutive Global Marketing, Clients et Marques Propres
“
Le premier critère d’achat d’un produit alimentaire, c’est le goût et le plaisir.
“
Depuis le lancement du programme Act For Food en 2018, quelles nouvelles attentes des consommateurs avez-vous identifiées ?
Caroline Dassié – En 2018, Act For Food était au service d’une mission : faire de Carrefour le leader de la transition alimentaire pour tous. Les clients réclamaient davantage de produits bio, frais et naturels, exempts de substances controversées, d’OGM (organisme génétiquement modifié) et d’antibiotiques. Ces attentes sont toujours là, mais le contexte dans lequel s’inscrit la consommation alimentaire a évolué, entre crise du Covid, guerre en Ukraine, inflation… Les tensions sur le pouvoir d’achat bouleversent les habitudes, mais cela ne veut pas dire que les consommateurs renoncent à mieux manger, comme le montre le succès du Nutri-Score, ni qu’ils portent moins d’attention au monde agricole ou au bien-être animal.
Quelle est la stratégie de Carrefour pour devenir leader de la transition alimentaire ?
C. D. – Une étude récente de Kantar Worldpanel (2021) montre que 49 % des foyers comptent au moins une personne « flexitarienne », végétarienne ou vegan. Être leader de la transition alimentaire, c’est donc être en mesure d’accompagner ces désirs de changements présents dans les foyers, ce qui implique d’offrir un large choix de produits à base de végétaux ou pauvres en gluten, de compléments alimentaires, d’aliments hyperprotéinés, etc. Par ailleurs, les études consommateurs confirment que le premier critère d’achat est le goût et le plaisir. Nous allons donc travailler sur le profil organoleptique des produits, à savoir leur texture et leur saveur, tout en améliorant leur profil nutritionnel.
Quels exemples d’actions concrètes pour encourager le « bien manger » et faciliter l’accès à une alimentation de meilleure qualité ?
C. D. – Nous travaillons sur plusieurs grands axes à l’horizon 2026. Tout d’abord, nous voulons faire de Carrefour Bio, qui est déjà leader du marché, la marque bio la plus accessible. Nous voulons aussi améliorer le goût des produits de nos marques propres, en conservant leur qualité nutritionnelle. Enfin, nous allons pousser les produits de la Filière Qualité Carrefour (FQC), qui soutiennent la transition du monde agricole, dans nos communications pour améliorer leur accessibilité. Par exemple les menus 3, 2, 1, Frais ? Partez !, lancés lors des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 et qui contiennent des produits frais FQC, pourront être transformés en rendez-vous mensuels.
Comment Carrefour est-il à l’écoute de ses consommateurs ?
C. D. – Carrefour s’est doté d’une base de données qui contient 30 000 avis consommateurs sur plus de 3 000 produits, notés de 1 à 5 par des consommateurs qui les dégustent chez eux. Cette communauté, nous l’interrogeons et tenons compte de ses avis. Par exemple, nous nous engageons à reformuler tous les produits dont la note est inférieure à 4/5 sur leur profil organoleptique, et nous indiquerons les notes des consommateurs sur nos prospectus. Connaître l’avis d’un client qui a consommé un produit et va le racheter, c’est pour nous un élément essentiel de la transition alimentaire.
Que représente le bio pour Carrefour aujourd’hui ?
Benoît Soury – Dans les pays où Carrefour est implanté, sa marque Carrefour Bio est en position de leader. En France, plus de 1 000 produits sont référencés sous la marque Carrefour Bio, dont beaucoup sont français : fruits et légumes frais (hors exotiques et agrumes), laits, oeufs, viandes (porc, boeuf, veau, volaille).
Quelle est la stratégie de Carrefour en matière de bio ?
B. S. – Rappelons d’abord que l’engagement de Carrefour pour le bio et le bien manger fait de nous un pionnier, puisque la première référence bio, la fameuse boule de pain, remonte à 1992, et que la marque Carrefour Bio a été lancée en 1997. Le groupe est devenu le premier financeur de l’agriculture bio, via le fonds de transition agricole MiiMOSA*.
Grâce à un travail de terrain, nous avons accompagné des coopératives d’éleveurs pour développer une filière de lait bio d’origine française, des producteurs de riz de Camargue pour une filière de riz bio ou encore des producteurs de blé pour une filière de pâtes alimentaires bio. Le bio est un vecteur exemplaire pour resserrer nos liens avec les agriculteurs et les transformateurs, et aujourd’hui Carrefour accompagne plus de 4 700 producteurs sur ces filières.
*MiiMOSA est une plateforme de financement participatif, présente en France et en Belgique, destinée à financer des projets d’agriculture et d’alimentation durables.
Comment Carrefour accompagne-t-il les producteurs qui souhaitent se convertir à l’agriculture bio ?
B. S. – La conversion au bio prend plusieurs années, et les producteurs qui s’engagent dans le bio ou augmentent leurs surfaces cultivées en bio doivent avoir la certitude de trouver durablement des débouchés pour leurs produits. Nous les accompagnons donc dans la durée en leur offrant des engagements contractuels pluriannuels. De plus, la pluralité des partenaires est essentielle pour la résilience de la filière et nous veillons à ne pas être leur seul client, pour ne pas les mettre en situation de dépendance économique vis-à-vis de nous.
Quelles solutions Carrefour met-il en oeuvre pour rendre les produits bio plus accessibles ?
B. S. – L’accessibilité des produits bio, c’est le premier pilier de la relance d’Act For Food. Carrefour s’engage à faire de Carrefour Bio la marque la plus compétitive du marché. D’autre part, les détenteurs de la carte de fidélité Carrefour bénéficient déjà d’une remise de 10 % sur les produits de la marque Carrefour Bio dans tous nos magasins, tous les jours, en activant la prime BIO proposée par Carrefour. En outre, les produits Carrefour Bio sont disponibles dans tous nos points de vente, hypermarchés, supermarchés Carrefour Market, magasins de proximité aux enseignes Carrefour City, Express, Contact, Montagne, et sur notre site Carrefour.fr. Enfin, nous sommes acteurs de la distribution spécialisée via un réseau de 130 enseignes aux enseignes Bio c’ Bon et So.bio, ainsi que sur Internet via Greenweez.


Changer durablement notre alimentation grâce à des pratiques agricoles plus respectueuses de l’environnement

Rotation des cultures, choix de variétés résistantes, utilisation de biostimulants… ces pratiques font partie d’un éventail de solutions agroécologiques mises en œuvre par des producteurs qui ont fait le choix de produire des fruits et légumes plus savoureux et plus respectueux de la santé des consommateurs et de l’environnement. Ces agriculteurs engagés jouent un rôle essentiel dans la transition alimentaire pour tous et le « mieux manger ». La marque Filière Qualité Carrefour leur apporte un soutien dans la durée, rappelle François Vincent, Directeur Produits frais traditionnels France.

Changer durablement notre alimentation grâce à des pratiques agricoles plus respectueuses de l’environnement

Rotation des cultures, choix de variétés résistantes, utilisation de biostimulants… ces pratiques font partie d’un éventail de solutions agroécologiques mises en œuvre par des producteurs qui ont fait le choix de produire des fruits et légumes plus savoureux et plus respectueux de la santé des consommateurs et de l’environnement. Ces agriculteurs engagés jouent un rôle essentiel dans la transition alimentaire pour tous et le « mieux manger ». La marque Filière Qualité Carrefour leur apporte un soutien dans la durée, rappelle François Vincent, Directeur Produits frais traditionnels France.

INTERVIEW
FRANÇOIS VINCENT
Directeur Produits frais traditionnels France
“
Aucun producteur engagé dans la filière ne s’est désisté.
“
En quoi consiste la Filière Qualité Carrefour ?
François Vincent - C’est une démarche agricole qui fait travailler ensemble producteurs, clients et magasins pour proposer les meilleurs produits au meilleur prix. Les Filières Qualité Carrefour (FQC) ont été initiées en 1992 par Gabriel Binetti, Directeur des Produits frais. Aujourd’hui, en France, il en existe 132, avec plus de 6 500 producteurs partenaires. Elles rappellent le lien originel que nous avons perdu avec la Terre, en supprimant l’usage de certains pesticides et en respectant la saisonnalité. Aucun producteur engagé dans la filière ne s’est désisté.
Comment travaillez-vous avec les producteurs ?
F. V. - Nous leur demandons de suivre un plan de progrès, dont la philosophie tient en quelques mots : mieux produire pour le producteur et le client, les animaux et la planète. Nous travaillons avec eux le prix de revient des produits, qui doit les faire vivre. Nous aidons certains pionniers à tester de nouvelles variétés et nouvelles méthodes de culture. Et nous travaillons le bol alimentaire des animaux avec l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement pour obtenir le meilleur équilibre en graisses naturelles du marché.
Comment s’assurer du respect des engagements par les producteurs ?
F. V. - Nous contrôlons la conformité de leurs pratiques avec la réglementation et les exigences du cahier des charges FQC lors d’audits annuels. Quand le produit arrive dans nos entrepôts, nous vérifions ses qualités organoleptiques et d’autres variables, et nous testons son goût au cours de dégustations. Nos experts métier visitent régulièrement élevages et exploitations, pour estimer la production de l’année, et cette expertise donne toute sa richesse aux filières.
Quels sont vos objectifs à l’horizon 2026 ?
F. V. - Nous voulons embarquer le plus de producteurs possible et améliorer le taux de pénétration des FQC dans le panier moyen. C’est à cette condition que nous réaliserons la raison d’être de Carrefour, définie par Alexandre Bompard : devenir leader de la transition alimentaire pour tous.
Aux Vergers de Guillamou, des solutions naturelles pour améliorer le goût des pommes.
Les amateurs le savent : parmi les facteurs qui donnent de la saveur à une pomme, il y a la couleur. « Pour que les pommes soient bien colorées avant la cueillette, nous augmentons la luminosité en effeuillant les arbres à l’aide d’une machine, remarque Vincent Carrère-Loustaunau, gérant des Vergers de Guillamou, dans le Lot-et-Garonne. Mais pour optimiser les qualités organoleptiques* du fruit, nous agissons sur d’autres paramètres aussi essentiels, comme le choix des sols, le maintien des équilibres entre variétés, la taille des arbres, le nombre de fruits sur les branches, la gestion de l’eau…».
Ces solutions font partie d’un éventail de pratiques agroécologiques mises en oeuvre par Vincent Carrère-Loustaunau pour renforcer la durabilité de l’exploitation et garantir la qualité des fruits. Dans son verger de pommiers d’une soixantaine d’hectares, il produit plusieurs variétés : Gala, Reine des Reinettes, Reinette grise du Canada, Granny Smith, Chanteclerc, Fuji… « La cueillette de ces variétés est effectuée entre les mois d’août et de décembre. Grâce à ce panel de variétés, nous supportons mieux les aléas climatiques : un gel printanier peut éliminer les fleurs d’une variété, sans menacer les autres.»
MOINS D’EAU POUR PLUS DE SAVEURS
Vincent Carrère-Loustaunau applique d’autres techniques d’agroécologie pour irriguer et enrichir le sol naturellement.
« Nous limitons l’apport d’eau en irriguant les arbres par microjet ou goutte à goutte. De cette façon, les fruits ne sont pas gorgés d’eau et conservent toute leur saveur.» Les vergers sont taillés et les pelouses tondues deux fois par an. Branchages et herbes sont ensuite broyés et compostés pour produire de l’humus qui sert à enrichir le sol. L’exploitation des Vergers de Guillamou est partenaire de la Filière Qualité Carrefour depuis vingt ans.
« Nous nous sommes engagés parce que notre sol présente toutes les qualités pour remplir les conditions du cahier des charges sans s’épuiser. Nos pratiques en accord avec Carrefour renforcent la biodiversité et respectent les cycles naturels, c’est essentiel pour transmettre des terres saines à nos descendants.»
* Le profil organoleptique d’un produit désigne l’ensemble de ses propriétés pouvant être perçues par les cinq sens (vue, toucher, odorat, ouïe, goût).
Exploitation Allix : rotation des cultures et récoltes échelonnées pour des pommes de terre plus fraîches
En 2024, le Sud-Ouest a subi une pluviométrie inhabituelle, avec pour conséquence l’apparition de mildiou, une maladie qui affecte certaines cultures en cas de forte humidité. Un vrai défi pour Samuel Allix, gérant de la société Allix, qui a dû prendre des précautions pour protéger ses cultures de pommes de terre. « Nous avons choisi des variétés tolérantes au mildiou et adopté des stratégies d’hygiène autour des champs, en choisissant des sites qui ne risquaient pas d’être contaminés par d’autres parcelles », explique-t-il. Chaque année, il produit 11 000 à 12 000 tonnes de pommes de terre sur son exploitation d’une soixantaine d’hectares, dont vingt cultivés en bio, et sur 150 autres hectares sous contrat de production avec ses voisins agriculteurs. « Grâce à ce système, nous avons pu développer l’exploitation en évitant la lourde charge de l’acquisition foncière.» Avantage de ce système de location de terre : il facilite la rotation des cultures, un principe ancestral remis au goût du jour depuis une quinzaine d’années, qui laisse la terre se reposer entre deux cultures. « Sur les parcelles des voisins, nous plantons des pommes de terre une fois tous les six ans. D’autres cultures sont plantées les autres années.»
Le choix du goût et de la fraîcheur
La société Allix a fait le choix de cultiver et de commercialiser des pommes de terre toujours fraîches pour conserver leur saveur. « Nous échelonnons les récoltes tout au long de l’année, depuis les premières au mois de juin jusqu’aux dernières fin mars-début avril, et nous ne stockons aucun produit dans des frigos.» Samuel Allix choisit des variétés comme Tentation et Otolia, pour les cultiver sans pesticides de synthèse dès la levée, avec des méthodes de protection basées sur la nature et autorisées par le cahier des charges de la Filière Qualité Carrefour, dont il est partenaire depuis treize ans. « C’est un objectif difficile à atteindre, l’année qui vient de s’écouler nous l’a montré, mais on y arrive en combinant toutes les techniques de l’agroécologie à notre disposition, parmi lesquelles le choix des bonnes variétés. Ces variétés, nous devrons les faire évoluer rapidement pour les rendre toujours plus résistantes aux conditions changeantes.»

La FQC, démarche pionnière depuis 1992, soutient des pratiques agricoles plus durables et d'amélioration du bien-être animal, et respecte le rythme des saisons.
Elle s'appuie sur plusieurs engagements
vis-à-vis des producteurs :

Contrats de 3 ans minimum

Rémunération juste

Garantie des volumes achetés

+ de
0
+ de
0
La FQC, démarche pionnière depuis 1992, soutient des pratiques agricoles plus durables et d'amélioration du bien-être animal, et respecte le rythme des saisons.

vis-à-vis des producteurs :

Contrats de 3 ans minimum

Rémunération juste

Garantie des volumes achetés
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